Le Boulgour … la céréale du Moyen-Orient
Le boulgour est produit au Proche-Orient surtout avec du blé dur. Son nom français vient de l'arménien, car il s'est diffusé en France lors de l'exode des Arméniens au début du XXe siècle. Le turc partage le même nom, alors que les Arabes libanais disent berghol ou borghol. Il s'agit au départ d'un procédé pour conserver le blé dans de bonnes conditions. Cet "étuvage" revient à une pré-cuisson et permet aux minéraux de migrer vers l'intérieur du grain. Une fois bouillis, on fait sécher les grains sur les toits et ensuite on les stocke jusqu'à l'utilisation. Ce n'est qu'au moment d'utiliser le boulgour en cuisine qu'on séparait le son du grain et qu'on le concassait en morceaux plus gros qu'une semoule. En production industrielle, ces deux opérations sont consécutives.
Le boulgour a les mêmes valeurs alimentaires que les pâtes ou la semoule (fer, phosphore, magnésium et vitamines), son intérêt principal réside dans sa richesse en glucides lents.
Il existe sous différentes formes - brun ou blanc, concassé fin ou grossier
Si vous recherchez l'authenticité achetez du boulgour brun fin pour faire le taboulé et les kebbés.
Vous trouverez aussi sur le marché une version pré-cuite
- Mettre le bourghol dans une passoire et laver à grande eau. Il est important de bien le rincer.
- Transvaser dans un grand saladier et remplir d’eau; les impuretés montent alors à la surface; déverser alors l'excès d'eau. Répéter ce geste autant de fois que nécessaire.
- Laisser tremper le bourghol 20 à 30 minutes : Il faut que le niveau de l'eau ne dépasse pas celui du boulgour, en un mot il ne faut pas le noyer!
- Il existe de nombreuses variantes. Feriale se contente ensuite de l'essorer.
Il existe aussi une version pré-cuite - D'une granulométrie fine ou grossière, brun ou blanc, on le cuisine en le cuisant légèrement et ou en le réhydratant tout simplement.
Généralement, il est possible de remplacer le riz par le boulgour dans les plats à base de riz.
Au Liban, il entre dans la composition de nombreux plats, notamment le taboulé, le kebbé et le mjadra au berghol...
Il est un des ingrédients principaux du kishk (boulettes de boulgour et de yaourt fermentées pendant une semaine puis séchées au soleil)
En Tunisie, on l'utilise cuit à la vapeur comme le couscous ou noyé dans de la soupe.
En Arménie, on retrouve le "boulgour pilaf" servi avec les brochettes,
Essayez le Boulgour Tipiak, facile à utiliser.


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